.png)
27 avril 2026
.png)
Accra, Ghana
.png)
.png)
27 avril 2026
.png)
Accra, Ghana
Soutien stratégique à la planification de la transition du financement de la santé et à la mise en place d'un programme d'études en analyse des données de santé publique au Ghana
27 avril 2026,Accra – Une semaine mémorable. Des représentants de l’École de santé publique de l’Université du Ghana, de l’Université de Genève et d’AHADI se sont réunis à Accra pour lancer deux initiatives de collaboration prometteuses :
- Élaborer une feuille de route pour la transition du financement de la santé afin de soutenir les efforts et le leadership du Ghana en matière de souveraineté en matière de financement de la santé.
- Mettre en place un programme d’études en analyse de données de santé publique destiné aux professionnels de la santé publique, qui sera dispensé par l’École de santé publique de l’Université du Ghana, en collaboration avec le ministère de la Santé du Ghana et AHADI, afin de renforcer l’autonomie du Ghana en matière d’analyse de données de santé publique.
Sous la direction du Dr Richmond Owusu et du Pr Duah Dwomoh de l’École de santé publique de l’Université du Ghana, de la Dr Maisoon Elbukhari Ibrahim de l’Université deGenève, ainsi que du Dr Abdisalan Noor et de la Dr Jaline Gerardin d’AHADI, le groupe s’est concentré sur trois grands axes de recherche et d’action politique:
- Évaluation des flux de financement, de la marge de manœuvre budgétaire en matière de santé, ainsi que de l’impact et de la réponse à la réduction des financements des bailleurs dans le domaine de la santé. Un outil rapide précédemment mis en œuvre en Zambie a été adapté au contexte ghanéen.
- Évaluation de la résilience du système de santé au Ghana, de l’impact de la réduction des fonds des bailleurs de fonds et de la réponse nationale visant à combler le déficit tout en répondant aux priorités émergentes. Cette évaluation sera mise en œuvre en adaptant le cadre ReHSAM (Resilient Health System Resilience Appraisal Measure) au contexte ghanéen.
- À partir des informations issues des évaluations et d’un examen détaillé de la marge de manœuvre politique, élaborer une proposition concrète et une feuille de route sur la manière dont le Ghana peut opérer une transition vers une plus grande souveraineté en matière de financement de la santé.
Pour pérenniser toute autonomie future en matière de financement de la santé, il faudra également que les institutions ghanéennes soient autonomes dans la définition efficace des priorités de la santé et l’optimisation de l’utilisation des ressources de financement de la santé, notamment par le recours à des approches adaptées au niveau infranational. Cela nécessiterait la mise en place d’un solide vivier de talents dotés de compétences en analyse de données au sein du ministère de la Santé afin de soutenir le développement professionnel régulier des praticiens de la santé publique.
À cette fin, le groupe a discuté de l'élaboration et de la mise en œuvre d'un programme d'études en analyse des données de santé publique à l'École de santé publique de l'Université du Ghana. Toutes les parties ont souligné la nécessité de concevoir ce programme dans une optique de durabilité dès le départ, ainsi que de l'intégrer aux initiatives existantes dans des domaines similaires et de s'appuyer sur celles-ci.
AHADI remercie le Dr Owusu et le Pr Dwomoh de l’École de santé publique de l’Université du Ghana, ainsi que le Pr Karl Blanchet et la Dr Elbukhari de l’Université de Genève, pour leur collaboration dans le cadre de cette initiative. Ce projet est financé par des subventions de Coefficient Giving et de la Fondation Gates.
